Le Cabo Sardão est le moment fort de cette journée. Le temps est certes toujours un peu couvert, mais la côte tombe à pic. Initialement, nous ne venons que pour le phare. Cependant, sur les pitons rocheux inaccessibles nichent des cigognes! Plus bas mugissent les vagues, plus haut crient les goélands et les cigognes restent tranquilles dans leurs nids. Nous passons plus de trois heures sur cette partie de côte en revenant plusieurs fois au camion pour nous réchauffer avec un café. L’attente permettra au soleil de se frayer un chemin à travers les nuages. Ce serait un bon endroit pour passer la nuit, mais la journée est encore longue quand nous partons après 18 heures.
Le phare de Cabo Sardão
Ce phare entre en fonction en 1915 et il fonctionne au gaz et au pétrole. En 1950, il est électrifié. L’automatisation suit en 1980, pourtant la maison de gardiens est habitée.
Elles nichent sur les éperons rocheux à une vingtaine de mètres au-dessus la mer en furie et entre les cris des goélands. Ces cigognes sont aussi flegmatiques que que ceux en pleine ville, elles semblent ignorer le bruit. Elles ont cependant les goélands à l’œil après la ponte
Alex voyage avec un portable sans quota internet, pour poster sur Instagram, elle doit utiliser sa tablette qui dispose d’une carte SIM avec un contingent européen.