Après le grand tour dans les Dentelles de Montmirail, nous faisons quelque chose de petit et tout près de notre camping à Beaumes-de-Venise. Le grès calcaire qui émerge ici a des formes tout à fait remarquables. Il paraît que ce soit le reste d’une dune. Toutes les informations sur ce petit tour se trouvent sous Le Rocher de Rocalinaud à Beaumes-de-Venise. Ici suivent quelques autres photo et un récit un peu plus personnel.
Le camping municipal de Beaumes est à moitié de chemin entre le centre du village et le Rocher de Rocalinaud. On part logiquement à pied et c’est donc vers l’est. On suit d’abord la petite route au nom éponyme.

En passant en bordure des champs de vignes, on peut approcher le rocher par derrière. Au sol, on voit déjà loin devant les formes arrondies de cette roche spéciale. La terre des vignes est composé des des matériaux décomposés de cette roche.

Cette approche nous fait arriver dans une première ouverture creusée par des hommes. Elle donne sur une ouverture côté falaise très en hauteur. C’est comme si c’était un guet. On n’a cependant pas de dates quant aux création de ces cavités artificielles.

Ci-bas la même ouverture de la route en bas.

Le la falaise entière est visible sur le panorama ci-bas. Les cavités plus claires sont des érosions de type taffoni.


Il faut chercher un chemin d’accès de l’autre côté. Il passe sur les mêmes formes arrondies.


Ici nous sommes sur le plateau supérieur du rocher. La paroi des la falaise apparente vue plus haut est ici à droite. On voit une cavité peut-être naturelle et des marches taillées à droite. Sur le niveau au-dessus se trouve une autre cavité artificielle du même type que celle plus bas. Le couloir d’accès est plus long et mieux caché cependant.

Les formes du sol près de la chambre haute.
Au loin Beaumes-de-Venise. On voit aussi vers les Dentelles de Montmirail à partir du haut du Rocher de Rocalinaud.

Nous redescendons par d’autres chemins de ce curieux rocher pour retourner au camping. Nous ne faisons plus rien cet après-midi car la fatigue d’hier nous reste dans les jambes.

