Nous quittons la côte et nous nous rendons à Santiago do Cacém. La ville est bâtie autour d’une colline, il y a un grand moulin, une gare pleine d’azulejos et un site archéologique de ruines romaines. Cela vaut le détour, même si nous sommes le 25 avril, jour férié au Portugal (Révolution des Œillets) où presque tout est fermé.
On monte d’abord sur la crête portant le moulin. Cela permet de voir vers la ville dans le vallon et la colline avec l’église et le château sur laquelle nous monterons plus tard à pied.
Ce moulin à vent date du 19e siècle. Il est remis à neuf et peut être visité, mais bien sûr pas ce jour férié. Plus loin derrière on voit d’autres tourelles de moulin.
Nous en avons vu plusieurs fois au Portugal, mais à chaque fois les moulins étaient fermés, il nous a fallu internet pour chercher l’explication. Ces bocaux font des sons et permettent au meunier de s’apercevoir très vite d’une modification du vent, de l’humidité de l’air ou d’un problème dans la mécanique de son moulin.
Nous garons notre camion près de la piscine au pied de la colline et montons par des jardins et des vieilles ruelles jusqu’à l’église, le château et le jardin autour. La cour du château abrite le cimetière, mais il était fermé ce jour férié du 25 avril. En ville, les maisons ont toutes plus de 200 ans:
Emblème sur le fronton de l’église montre un chapeau haut de forme (?) sur un rectangle rouge (la bible?) sur deux tiges croisées sont une avec une pointe et un bocal siffleur de moulin, l’autre avec une frange (balai?).
L’accès principal à cette maison se trouve Rua Vasco da Gama 2. Le mur est couvert de fil de fer barbelé et il n’est pas facile de grimper pour voir dans la cour.
Au nord de la colline principale de la ville se trouve la gare de Santiago do Cacém. Comme beaucoup de gares du Portugal, celle-ci est aussi couverte d’azulejos montant les beautés ou les travaux de la région. Et comme beaucoup de ses consœurs, elle n’est pas bien desservie et pas en bon état.