Cette ville est le centre de recrutement de mercenaires pour la conquête de l’Amérique du Sud, des richesses sont donc revenues très vite en ce lieu pour transformer le pauvre village en ville mondaine. Hormis ce passé sanglant et non reconnu sur place, la ville fait bonne mine et l’église Santa María La Mayor vaut le détour. On trouve des palais et des couvents à tous les coins de rue.
Nous laissons le camion aux portes de la ville et nous montons à pied. La météo est celle des carte postales, comme pour nous montrer qu’il peut aussi faire beau dans le centre de l’Espagne au printemps 2018.
La Alberca de Trujillo un bassin d’eau profond de 14 mètres et dont l’histoire n’est pas encore recherché. On y trouve des des pierres de taille romaines travaillées à l’anathyrose et d’autres y voient une piscine islamique de la période omeyyade qui servait d’abreuvoir. Creusé dans la roche mère, un escalier est ajouté au 15e siècle pour faciliter l’accès et le nettoyage.
Ruine du Monasterio de San Francisco el Real de la Coria
Tout n’est pas restauré, comme l’église du Monasterio de San Francisco el Real de la Coria. Le reste de monastère encore debout abrite un musée qui essaie de former un lien culturel entre l’Estrémadure et l’Amérique latine. L’accès est gratuit.
Le monastère avait été fondé dans la seconde moitié du 15e siècle par l’ordre des Clarisses, tandis que son église clairement gothique, a été érigé dans la première décennie du 16e siècle.
Le cloître, en revanche, a été construit plus tard au 16e siècle. L’agrandissement continuel de la communauté religieuse du couvent a créé la nécessité de procéder à différentes extensions au cours du 17e siècle. Cependant, l’évolution et l’expansion de la ville de Trujillo se sont concentrées sur la zone centrale de la ville, de sorte que la zone fortifiée où se trouvait le couvent a été progressivement dépeuplée et abandonnée, jusqu’à son déclin final au 18e siècle. La confiscation de 1836 contraint les religieuses à abandonner le bâtiment.
Commencée en style roman tardif au 13e siècle, elle a été reconstruite et agrandie aux 15e et au 16e siècles dans un style gothique. L’emplacement est sans doute celui de la mosquée musulmane Alhama de Torgiela. L’accès payant se trouve au sud de l’édifice religieux.
Le retable principal, rehaussé par Fernando Gallego en 1480, se compose de 25 panneaux peints dans le style flamand espagnol. Le meuble les soustant est couvert de peintures de style gothique fleuri. La nef principale est couverte de voûtes semi-plates à nervures en étoile.
L’église dispose de deux clochers, le plus grand de style roman, la Torre Julia, avait été endommagée lors du tremblement de terre de 1521 Il a été reconstruit au 16e siècle en style gothique pour être de nouveau gravent atteint par le tremblement de et 1755. En 1871 il est en si mauvais état qu’il doit être démoli. Il n’est reconstruit qu’à la fin du 20e siècle sur base d’anciennes gravures. Il est pour cela en parfait état aujourd’hui.
C’est un des points les plus hauts de la ville permettant d’avoir une vue panoramique
La Torre del Alfiler est construite avec des pierres de taille romaines provenant de la muraille défensive de la ville musulmane. La tour faisait partie de la forteresse. Aujourd’hui elle attire surtout les cigognes.
Quand on ne veut pas de cigognes sur une tour ou un pylône électrique, il faut placer sur le dessus des systèmes anti-pigeon de taille énorme.
Achevée à la fin du 16e siècle, l’église Saint-Martin de Trujillo mélange le style gothique avec des influences Renaissance. L’église possède une seule nef couverte de croisées d’ogives étoilées. Après l’église Santa María La Mayor, l’intérieur est plutôt décevant. L’accès est payant.
Cette place centrale, pas tout à fait plate, en contre-bas de la vieille ville fortifiée, est cernée de grands palais. Au centre prône la statue de Francisco Pizarro. Il est le principal responsable du génocide amérindien. Dans la première moitié du 16e siècle meurent 70 des 80 millions d’habitants de l’Amérique du Sud. Même si une grande partie de ces morts sont dus à la variole, que les espagnoles apportent sur le continent, il y des preuves archéologiques et historiques d’extermination en masse et brutales par les hordes espagnoles et ce au non de l’église catholique.
Nous avons délaissé Cáceres pour la visite de Trujillo, mais maintenant, nous devons vraiment nous mettre en route vers le sud-ouest et le Portugal. Nous marquons un arrêt à Jerez de los Caballeros et nous inspections quelques dehesas.
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