La Cathédrale de Pise au centre de la Piazza dei Miracoli

Contrairement au baptistère et à la tour, le Duomo di Pisa est aussi splendide dedans que dehors. C’est une des églises romanes les plus grandes existantes. Cela n’a bien sûr rien à voir avec une chiche chapelle romane sur un pré en Provence. Cette église se range parmi celles qui impressionnent par leur taille et leur hauteur interne comme la Basilique Saint-Pierre à Rome. Nous admirons les détails tout en étant convaincus tous les deux que cette mégalomanie ne compte pas parmi nos préférences. Les rainures en noir et blanc sont plus régulières à l’intérieur qu’à l’extérieur, cela réhabilite un peu la nef à nos yeux.

La cathédrale et la Tour de Pise. Photo © André M. Winter

La cathédrale et la Tour de Pise. Photo © André M. Winter

La visite de la cathédrale est gratuite, en 2020 il fallait cependant prendre un ticket à la caisse centrale même si celui-ci n’indique pas de créneau horaire précis. C’est sans doute une des mesures mi-figue mi-raisin durant la pandémie du Covid-19 durant laquelle nous voyageons. En bas le ticket avec le prix uniquement pour le baptistère, mais valable gratuitement pour la cathédrale.

Carte d'entrée au baptistère de Pise pour deux personnes en 2020. Photo © André M. Winter

Carte d’entrée au baptistère de Pise pour deux personnes en 2020. Photo © André M. Winter

En bas la vue de la cathédrale du sud, c’est aussi la vue quand on sort du bâtiment des caisses centrales.

La cathédrale de Pise. Photo © André M. Winter

La cathédrale de Pise. Photo © André M. Winter

Dôme de la Cathédrale de Pise. Photo © André M. Winter

Dôme de la Cathédrale de Pise. Photo © André M. Winter

La cathédrale de Pise vue du baptistère. Photo © André M. Winter

La cathédrale de Pise vue du baptistère. Photo © André M. Winter

La visite payante des autres bâtiments permet des angles de vue inattendus sur la cathédrale. Pour la tour, qui n’est autre que le campanile de la cathédrale c’est assez logique. Nous nous attendions cependant moins d’une vue idéale sur la façade principale de premier étage du baptistère. Ce dernier est construit exactement dans l’axe de la porte principale de la cathédrale et on trouve une fenêtre à la hauteur de la galerie. Elle est grillagée, mais une ouverture permet de faire passer un objectif de caméra ou un portable pour la vue idéale.

La cathédrale de Pise vue de la tour penchée. Photo © André M. Winter

La cathédrale de Pise vue de la tour penchée. Photo © André M. Winter

L’intérieur est constitué de cinq nefs d’une longueur de 100 mètres, agrémenté d’un plafond à caissons datant du 17e siècle, recouvert de dorure et illustré des armoiries des Médicis. Les colonnes corinthiennes en granit situées entre la nef et l’abside proviennent de l’ancienne mosquée de Palerme, ramenées comme butin lors de l’expédition de 1063. Les murs sont recouverts de marbre noir et blanc. (Source: Wikipédia)

Vue vers le narthex de la cathédrale de Pise. Photo © André M. Winter

Vue vers le narthex de la cathédrale de Pise. Photo © André M. Winter

Plafond à caissons de la cathédrale de Pise. Photo © André M. Winter

Plafond à caissons de la cathédrale de Pise. Photo © André M. Winter

Colonnes et le plafond de la nef de la cathédrale de Pise. Photo © Alex Medwedeff

Colonnes et le plafond de la nef de la cathédrale de Pise. Photo © Alex Medwedeff

Le chœur en cul-de-four de la cathédrale de Pise. Photo © André M. Winter

Le chœur en cul-de-four de la cathédrale de Pise. Photo © André M. Winter

La chaire sculptée par Giovanni Pisano entre 1302 et 1311 repose sur six colonnes de porphyre et cinq piliers, représentant des figures allégoriques et religieuses. Œuvre majeure de la sculpture médiévale, elle a été épargnée par l’incendie de 1595 et entreposée durant les travaux de restauration. Ce n’est qu’en 1926 qu’elle est redécouverte et remise en place. (Source: Wikipédia)

La chaire sculptée par Giovanni Pisano dans la cathédrale de Pise. Photo © André M. Winter

La chaire sculptée par Giovanni Pisano dans la cathédrale de Pise. Photo © André M. Winter

Tableau Richard Coeur de Lion de Giuseppe Bezzuoli de 1850. Photo © André M. Winter

Tableau Richard Cœur de Lion de Giuseppe Bezzuoli de 1850. Photo © André M. Winter

Avec la cathédrale, nous finissons la visite des monuments de la Piazza dei Miracoli. Nous ne visitons pas le cimetière monumental (Camposanto) au nord du complexe, nous avons oublié de l’ajouter lorsque nous étions aux caisses centrales. C’était sans doute dans notre joie d’avoir des cartes pour monter sur la tour. Ce sera pour une autre fois!

La Piazza dei Miracoli. Photo © André M. Winter

La Piazza dei Miracoli. Photo © André M. Winter

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