Vue sur Porto Ercole et changement de plan

Le Monte Argentario et un massif formant le promontoire d’Orbetello. Hormis les tombolos reliant ce grand bloc rocheux à la terre ferme, tout le camp semble être un bon terrain de randonnée, même s’il y a beaucoup de constructions. Mais deux circonstances nous interdisent de songer à rester ici: d’une part nous sentons toujours la fatigue suite à l’indigestion, d’autre part, le beau temps actuel n’est annoncé que pour une courte durée.

Sous le Forte Filippo

Nous optons donc pour le point de vue au Forte Filippo au-dessus de Porto Ercole, mais nous ne pouvons pas tourner dans la ruelle étroite qui y monte. On avance donc sur le port où nous trouvons une place pour stationner.

Notre Trafic garé à Porto Ercole. Photo © André M. Winter

Notre Trafic garé à Porto Ercole. Photo © André M. Winter

On monte par un sentier piéton vers le fort sans portant l’atteindre car un banc offre une bonne vue après dix minutes de marche.

Banc avec vue sur Porto Ercole et la Rocca Spagnola. Photo © André M. Winter

Banc avec vue sur Porto Ercole et la Rocca Spagnola. Photo © André M. Winter

Porto Ercole. Photo © André M. Winter

Porto Ercole. Photo © André M. Winter

On ne voit pas aussi bien de l’autre côté, mais cela nous suffit.

Feniglia e Ansedonia. Photo © André M. Winter

Feniglia e Ansedonia. Photo © André M. Winter

Ansedonia e Torre de San Biagio. Photo © André M. Winter

Ansedonia e Torre de San Biagio. Photo © André M. Winter

Alex sur le banc avec vue sur Porto Ercole. Photo © André M. Winter

Alex sur le banc avec vue sur Porto Ercole. Photo © André M. Winter

En revenant en ville, il est 14h30 et c’est l’heure de la sieste. Notre idée de manger une pizza est donc caduque, tous les stands vendant des pizzas ont fermé et le seul restaurant ouvert sur le port ne nous attire pas. Nous décidons d’aller casser la croûte sur la grande plage au nord de Porto Ercole.

Plage de Feniglia

Contrairement au centre-ville de Porte Ercole, le parking de la plage est payant. Nous stationnons dans une grande flaque d’eau, mais au moins à l’ombre. L’accès à la plage passe par les établissements commerciaux. Ils ont cependant fermé prématurément avec le corona virus et la météo très mitigée à partir de mi-septembre. Il faut marcher une bonne centaine de mètres avant de retrouver une plage naturelle sans parasols plantés comme une garde militaire.

Parasols de la plage payante de la Zonca. Photo © André M. Winter

Parasols de la plage payante de la Zonca. Photo © André M. Winter

Spiaggia di Feniglia. Photo © André M. Winter

Spiaggia di Feniglia. Photo © André M. Winter

Feu de la jetée du Porto di Cala Galera. Photo © André M. Winter

Feu de la jetée du Porto di Cala Galera. Photo © André M. Winter

Carte OpenTopoMap de Porto Ercole et de Feniglia

Carte OpenTopoMap de Porto Ercole et de Feniglia

Alex sur la Plage de Feniglia. Photo © Alex Medwedeff

Alex sur la Plage de Feniglia. Photo © Alex Medwedeff

La météo reste belle, mais nous voyons des gros nuages loin devant sur la mer qui annoncent une autre perturbation. Les prévisions météorologiques à long terme nous incitent à prendre des lourdes décisions. Après cette journée, nous devons tourner le dos à la Toscane en plein milieu du congé. Uniquement la région des Pouilles annonce une météo potable pour la semaine à venir. Comme beaucoup d’autres voyageurs, nous décidons de nous rendre dans cette région où nous avions déjà atterri plutôt par hasard en décembre 2012.

Cela correspond à près de 800 kilomètres en direction sud-est. Cela ne nous effraye pas, mais nous avions prévu de faire moins de kilomètres cette fois-ci. Bon, ce sera pour une autre fois. Comme nous n’avons pas envie de faire le trajet d’une traite, chacun de nous propose des sites à visiter en cours de route, même si ces points ne se trouvent pas vraiment sur la route la plus rapide. André veut voir Paestum et comme cela dévie de la voie normale vers le sud, Alex rajoute Matera au programme. Les prévisions météo pour ces deux sites donnent du beau temps, chose qui se confirmera.

Nous attaquons encore cet après-midi les 480 kilomètres jusqu’à Paestum, non sans détour presque inutile au sud de Rome. Nous arriverons à destination après 23 heures.

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