Nous sortons par une piste ensablée entre les polders autour d’Arborea vers la plage avec l’intension de voir le coucher du soleil. Nous ne pourrons pas l’attendre, mais nous avons quand même des couleurs dorées et le vagues brillent au contre-jour. Elles sont cependant lourdement chargées d’herbes de posidonie qui est remuée et broyée. Les restes des brins sont transformesen petites boules ovales (pelotes de mer).










Les feuilles mortes de posidonies sont souvent ramenées sur les bords de plages, où elles s’entassent, formant parfois des tas compacts et imputrescibles. Ces tas empêchent alors l’érosion du sable par les vagues. Néanmoins, comme ces plages, naturellement protégées, ne sont pas propices au développement du tourisme, les municipalités les font souvent retirer, exposant ainsi le littoral aux caprices de la mer. (Source: Wikipédia)


































































