La principale fonction du bulbe d’étrave est de créer une vague à l’avant du système normal de vagues généré par le navire en route. À une certaine vitesse, le creux de cette vague additionnelle coïncide avec le sommet de la vague d’étrave, qui se retrouve annulée: la résistance hydrodynamique est ainsi réduite et le navire peut aller plus vite pour une même puissance. De plus, la première crête de vague est déplacée à l’avant, ce qui augmente virtuellement la longueur à la flottaison du navire et donc sa vitesse maximale théorique. Une amélioration de 20% de la résistance peut être espérée avec un bulbe, mais celui-ci aura souvent besoin de tests préliminaires. (Source: Wikipédia)
Ce bateau rapide se trouve sur le ferry Amiscora de Tirrenia à Olbia. Il sert à rassembler les nacelles gonflables et à retirer des naufragés de l’eau.
Nuages et lumières hivernales illuminent la presqu’île. A gauche un navire jaune de Corsica Ferries. Ce cap et l’Isolotto Figarolo se trouvent au nord du chenal de navigation du Golfe d’Olbia.
Une chose intéressante sur le retour: on est plus vite d’une heure et sur le pont il n’y a pas de vent car le ferry semble aller à la vitesse du vent et est poussé par celui-ci. Le ferry, long de 175m, ne tangue presque pas.
Alexandra ne va pas trop bien et de toute manière la météo est mauvaise en Toscane, nous rentrons directement après le débarquement à Livourne. Pluie en Italie, neige au Brenner, rentrée fatigante donc.
Pour la fin de cette dernière journée, nous roulons uniquement sur l’autoroute. À la tombée de la nuit, nous nous permettons une dernière sortie sur la pointe sud-ouest de la Suède où se trouve un des plus vieux phares du monde, il date de 1796. Un cliché de l’autoroute au nord de Helsingborg Falsterbo Vellinge,…
INFO Le château le plus énigmatique du sud de l’Italie Nous avions visité le Castel del Monte, y compris l’intérieur, tard l’après-midi en décembre 2012, le soleil allait se coucher, un vent froid souffle et il fait quelques degrés au-dessus de zéro. Cette fois-ci, nous faisons l’inverse, nous arrivons une belle journée de fin septembre…
Venant de la Grotte Franchthi, nous cherchons de nouveau un emplacement un peu à l’écart. La côte est ici très sauvage, mais la route n’est plus en bord de mer uniquement dans l’extrémité est. On longe donc cette route et le dernier village à passer est Ακτή Yδρας (Akti Idras), un peu plus loin suivent…
La journée avait bien commencée mais elle finit moins agréablement. Nicolas ne se sent pas bien et comme il faut aussi faire un peu de route, nous roulons alors qu’il fait très beau. On passe encore quelques temps à la plage très longue de Badesi et en fin d’après-midi nous rejoignons le camping Li Nibari…
Le Waldviertel, cette région très boisée dans le nord-ouest de la Basse-Autriche, est sillonnée de rivières. Le relief est vallonné, mais pas accidenté. Les cours d’eau sont donc majoritairement paisibles et les cascades plutôt une rareté. Une raison de plus pour nous d’aller les voir. Il ne faut bien sûr pas s’attendre à ces chutes…
La journée de la veille est entièrement consacré au déplacement de Saint-Saturnin-lès-Apt au Lavandou. Avec la grande tente à démonter et à remonter, tout ranger dans la voiture et faire les courses, la journée du 6 septembre est pleinement occupée. Le lendemain, nous explorons un peu cette zone côtière bien plus peuplée et bâtie. Saint-Mandrier-sur-Mer…