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Feux aux ruines de la Mahaudière

Feu de branchages intentionné à la Mahaudière. Photo © André M. Winter

L’exploitation de la Mahaudière a cessé toute activité en 1950 et était dernièrement une rhumerie. Il reste éparpillé dans la nature plusieurs de ces cylindres longs de 10 mètres environ et présentant des trous d’un côté.

Ruines de l’ancienne sucrerie de la Mahaudière

Anse-Bertrand, Grande Terre, Guadeloupe, Antilles françaises, France, Union Européenne

Il ne restent que les murs extérieurs d’une battisse dans laquelle restent quelques appareils rouillés. À l’extérieur se trouvent aussi d’autres objets industriels rouillés.

Ruines de l'ancienne sucrerie de la Mahaudière. Photo © Alex Medwedeff
Ruines de l’ancienne sucrerie de la Mahaudière. Photo © Alex Medwedeff

Figuier étrangleur est le nom vernaculaire donné à certains arbres tropicaux de mode semi-épiphyte, notamment des ficus, dont les racines aériennes ont des propriétés étrangleuses favorisant leur compétition avec d’autres arbres (source Wikipédia).

Figuier maudit dans la ruine de l'ancienne sucrerie de la Mahaudière. Photo © André M. Winter
Figuier maudit dans la ruine de l’ancienne sucrerie de la Mahaudière. Photo © André M. Winter
Reste d'une machine dans la ruine de l'ancienne sucrerie de la Mahaudière. Photo © Alex Medwedeff
Reste d’une machine dans la ruine de l’ancienne sucrerie de la Mahaudière. Photo © Alex Medwedeff

Fréquent en Guadeloupe: pas d’enclos mais bétail attaché.

Vache et cuve trouée de l'ancienne sucrerie de la Mahaudière. Photo © André M. Winter
Vache et cuve trouée de l’ancienne sucrerie de la Mahaudière. Photo © André M. Winter

Lorsque nous y passons sont déclenchés des feux sur des tas de vielles branches et ce assez près d’autres arbres et par sécheresse. La police municipale arrive mais ici cela semble être habituel. On brûle bois et branchages à l’air libre pour ensuite retirer les plus gros morceaux et de continuer à les brûler dans des grands trous couverts de terre pour en faire du charbon de bois qui est souvent utilisé dans les barbecues de rue. Cette méthode ancestrale et terriblement inefficace est celle pratiqué en Haïti où elle a contribue au déboisement complet de la moité haïtienne de l’île. Dans une zone sèche comme la Grande Terre il faut en effet faire attention à ne pas entasser trop de matière végétale sèche (danger de feux spontanés), mais il faut en même temps laisser en place le plus de matière végétale pour former de l’humus.

Dans les arbres la cheminée de l’ancienne sucrerie. Sur la gauche un feu déclenché intentionnellement pour brûler des branches sèches (non sans cramer les arbres tout près).

Feu et cuves trouées de l'ancienne sucrerie de la Mahaudière. Photo © André M. Winter
Feu et cuves trouées de l’ancienne sucrerie de la Mahaudière. Photo © André M. Winter
Feu et la cheminée de l'ancienne sucrerie de la Mahaudière. Photo © Alex Medwedeff
Feu et la cheminée de l’ancienne sucrerie de la Mahaudière. Photo © Alex Medwedeff
Fumée noire d'un feu intentionné à la Mahaudière. Photo © André M. Winter
Fumée noire d’un feu intentionné à la Mahaudière. Photo © André M. Winter
Feu de branchages intentionné à la Mahaudière. Photo © André M. Winter
Feu de branchages intentionné à la Mahaudière. Photo © André M. Winter

La chapelle est assez récente et ne rend pas vraiment un hommage décent à la ruine du moulin.

Chapelle Ste. Thérèse installé dans l'ancien moulin de la Mahaudière. Photo © André M. Winter
Chapelle Ste. Thérèse installé dans l’ancien moulin de la Mahaudière. Photo © André M. Winter
Intérieur de la chapelle Sainte Thérèse à la Mahaudière. Photo © André M. Winter
Intérieur de la chapelle Sainte Thérèse à la Mahaudière. Photo © André M. Winter

Le Héron garde-bœufs (Bubulcus ibis) est une espèce d’oiseaux échassiers, de la famille des ardéidés, qui compte les hérons, les aigrettes, les butors et apparentés. On le trouve dans les régions tropicales, subtropicales et tempérées chaudes. Originaire d’Asie, d’Afrique et d’Europe, il a connu une expansion rapide dans sa répartition et a colonisé avec succès une grande partie du reste du monde. Le héron garde-bœufs est un oiseau populaire chez les éleveurs de bétail pour son rôle bénéfique sur les gros animaux. Il est perçu comme un agent de lutte biologique contre les parasites du bétail tels que les tiques et les mouches. Une étude menée en Australie a constaté que le Héron garde-bœufs réduit le nombre de mouches qui gêne les bovins en les picorant directement sur la peau. C’est ce bénéfice qui a incité les éleveurs et le Ministère hawaïen de l’Agriculture et des Forêts à libérer l’espèce à Hawaï.

Un bœuf et des hérons garde-bœufs. Photo © Alex Medwedeff
Un bœuf et des hérons garde-bœufs. Photo © Alex Medwedeff

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