Après l’arrière-pays, nous revenons vers la côte ce 5 janvier 2022. On a déjà été ici plusieurs fois et un tour un peu plus grand est décrit très précisément depuis 2017 sous Tour du cap oriental de la Presqu’île de Giens. Nous sommes maintenant en hiver et même en ne pas partant trop tôt, la côte nord-est de Giens reste à l’ombre et très sombre. En été les petites plages ici sont sympa parce que l’on n’y cuit pas tout le temps au soleil.
La Plage de la Baume est bien sûr publique, mais elle est officieusement privatisée par le Belambra Club qui gère le lotissement touristique construit scrupuleusement ici dans les années 1970. Ceci dit, les immeubles franchement moches sont assez bien cachés par les arbres. Côté sud, ils sont plus visibles.
En août 2021 a pris feu le maquis près de la Pointe de la Badine. Les branches calcinées, principalement des pins, du bruyère et des arbousiers, pointent cinq mois plus tard tristement vers le ciel. Le sentier du littoral passe juste au bord et rien n’a été entrepris pour que les gens ne piétinent pas le reste de terre et les jeunes pousses qui surgissent. Nous voyons les arbouses reprendre de la souche ainsi que quelques bruyères qui font de même.
Plus loin devant, la zone dévasté s’arrête, mais il y a ici aussi naturellement bien moins de végétation. Le sol de schiste, l’embrun salé, les forts vents et l’extrême sécheresse rendent la vie végétale difficile sur cette pointe.
Le Cap de l’Esterel est une zone militaire délaissée, les grillages sont arrachés. La zone n’est quand même pas sans risque, sous les buis se cachent de trous béants et certaines barrières et plaques d’acier au sol sont extrêmement rouillés.
Nous passons de l’autre côté, c’est à dire sur la côte sud-est de Giens. Les vagues sont ici plus grandes car Porquerolles ne protège ce bout de la presqu’île que moyennement.
Nous passons beaucoup de temps à regarder les vagues se briser contre les rochers et rouler sur les petites plages. Le soleil bas d’hiver éclaire ces vagues de derrière, ce qui fait des jolis effets de lumière.
On remonte le long du tombolo est vers le nord. La plage est éternelle. Heureusement, il y a la côte au nord, les îles et Giens pour diversifier un peu le décor.
On ne vient pas la première fois en hiver passer la nuit Cabasson. Cette fois-ci le président de la République n’est pas là, mais le coucher de soleil sur Porquerolles est au rendez-vous.
Nous prenons juste un peu de distance en montant sur les rochers à l’ouest de la plage.
Après les Cascades de Polylimino, nous continuons notre cheminement vers le nord et rejoignons de nouveau la côte. Point d’eau de la chapelle Agios Nikolaos près de Kremmidia On est en début d’après-midi et il fait chaud. Nous cherchons un endroit à l’ombre pour une halte, idéalement aussi avec de l’ombre pour notre Trafic. 30°C…
INFO: Un emplacement avec vue Nous prévoyons de faire une randonnée dans le Massif de Gargano le lendemain, nous avançons donc vers le nord par petit pas tout en restant dans les Pouilles. Il y a certes un camping ouvert à Manfredonia, mais nos réserves d’eau sont pleines depuis Torre Chianca et l’eau est chaude…
La pluie recommence à tomber et nous tentons de fuir en avant, en direction des Fjords de l’Est. C’est un pari très risqué car l’est de l’Islande est particulièrement pluvieux. La route par les hauts plateaux est encore plus austère qu’ailleurs en Islande. Les terres intérieures, accessibles uniquement en 4×4, doivent ressembler à ça. https://www.voyage-hors-saison.fr/wp-content/uploads/video/20090728-202236_jokuldalsheidi_pluie.mp4…
Nous rejoignons le cap sud-est de la presqu’île de Lerici, c’est notre tout dernier échappée avant de reprendre l’autoroute pour renter au Tyrol. Vue sur les Alpes Apuanes La route fait des lacets en descendant de Montemarcello vers le cap et nous avons une vue époustouflante sur cette partie de l’Apennin. La particularité au nord…
Des temples se trouvent ici depuis l’ère romaine et des premières églises sont documentés au 5e siècle. Après une cathédrale romane, dont il ne restent que quelques pierres taillés, on lance au 15e siècle ce grand projet et on finit les grandes parties au début du 16e siècle.
André part avec son collègue de la fac de géographie pour deux semaines en Tunisie. C’est en totale hors saison, au mois de février 1996. Le temps est beau, mais dans les montagnes nous avons froid. Il fait autour de 5°C dans certains chambres d’hôtel. Nous avons fait le nord avec les très bon transports…